Le feuillleton Jean-Michel l’organiste autodidacte #3 « je ne sais pas, je cherche »

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Jean-Michel ne se voit pas les dimanches à la messe il s’entend
ou plutôt son jeu s’entend mêlé aux paroles et prières
il est l’organiste remplaçant de la paroisse
lorsque le curé a besoin de lui il arrive se met à son instrument et joue tout là-haut
parfois Jean-Michel vient maintenir en souffle de vie l’orgue de l’autre église de la commune
c’est là que je l’ai accompagné
admiratif de cet homme cent pour cent autodidacte
une matinée musicale façon feuilleton audio en trois épisodes

Les trois épisodes

J’ai filmé Jean-Michel à son orgue

intimidé il fut mais pas inhibé

 

Le bonus vidéo se regarde ici 

 

Jean-Michel est aussi un amoureux des perroquets

 

Le feuilleton Jean-Michel l’organiste autodidacte #2 « je demande pardon à Bach »

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Jean-Michel ne se voit pas les dimanches à la messe il s’entend
ou plutôt son jeu s’entend mêlé aux paroles et prières
il est l’organiste remplaçant de la paroisse
lorsque le curé a besoin de lui il arrive se met à son instrument et joue tout là-haut
parfois Jean-Michel vient maintenir en souffle de vie l’orgue de l’autre église de la commune
c’est là que je l’ai accompagné
admiratif de cet homme cent pour cent autodidacte
une matinée musicale façon feuilleton audio en trois épisodes

L’épisode #1 « j’ai avancé à ma façon »

Demain l’épisode #3 « je ne sais pas, je cherche »

 

Le feuilleton Jean-Michel l’organiste autodidacte #1 « j’ai avancé à ma façon »

Organiste

Jean-Michel ne se voit pas les dimanches à la messe il s’entend
ou plutôt son jeu s’écoute mêlé aux paroles et aux prières
il est l’organiste remplaçant de la paroisse
lorsque le curé a besoin de lui il arrive se met à son instrument et joue
parfois Jean-Michel vient maintenir en souffle de vie l’orgue de l’autre église de la commune
c’est là que je l’ai accompagné
admiratif de cet homme cent pour cent autodidacte
une matinée musicale façon feuilleton audio en trois épisodes pour terminer cette année et entamer 2018 en beauté

Demain, l’épisode #2 « je demande pardon à Bach »

Un thé à la menthe sans frontières

affichesmigrantsQuitter le métro station Noailles et juste à la sortie face au marché des Capucins tomber sur cette affiche les frontières tuent oui là-haut dans les Alpes tout près de nous imaginer le calvaire de ces jeunes migrants africains raconté ici être fier de la solidarité des gens de montagne guidés au quotidien par ce que leur dicte leur conscience leurs valeurs leurs principes souvent dans la crainte des gendarmes

vieuxportensuite descendre vers le Vieux-Port là où tout a commencé pour notre Marseille là où ses fondateurs phocéens choisirent de se poser après des jours et des jours de mer les mêmes qui pour construire la ville puisèrent dans l’antique carrière de la Corderie aujourd’hui dévastée endeuillée

accoulespuis aller saluer le clocher de l’Église des Accoules au pied de ce quartier du Panier où je passai les deux premières années de ma vie elle au moins personne ne va la menacer personne ne projette de la couper en morceaux pour vendre le terrain à un promoteur enfin mèfi quand-même Marseille regorge parfois de mauvaises surprises poursuivre la balade à travers les lieux familiers et m’asseoir devant un thé à la menthe dans ce café où je me plais à écouter les gens parler arabe

ne rien comprendre à ce qu’ils disent mais pas grave au contraire en capter les sons savourer les intonations deviner les humeurs les émotions de celles et ceux qui échangent ici en paix devant la même boisson que moi Marseillais comme moi frères et sœurs de la même cité qui n’en finit pas d’être blessée humiliée et de tenter de panser ses plaies comme elle peut

pizzaavant de m’en repartir une petite faim m’arrêter chez Charly où la pizza est une maxi-régalade me souvenir des mots de Jean-Claude Izzo sur le bonheur .